En discussion avec mon ego

Le coup d’éclat du mois.

Moi : Je veux avancer.

Ego : Oui, mais moi, je suis plus rassuré quand je reste dans ma zone de confort.

Moi : Je veux quitter cette personne ou cette ville parce que je ne me sens plus bien ici.

Ego : Tu es sûre ? Regarde bien, elle n’est pas si mal cette relation et puis cette ville, au moins, tu la connais. Ici, nos besoins fondamentaux de reconnaissance, d’amour et de sécurité sont remplis. Ne brise pas tout !

Moi : J’adore cette masterclass gratuite que je viens de suivre ! Je crois que j’ai trouvé ma voix, je vais me renseigner pour me reconvertir.

Ego : Te reconvertir ? A ton âge ? Avec ta situation ? Mais tu t’es prise pour qui ? Si changer de métier et surtout se réaliser dans ce que l’on aime était facile cela ce saurait, crois-moi. Nan lance-toi pas, c’est préférable, j’ai peur que tu sois déçue sinon.

Moi : Non, je ne veux plus me rendre dans ce groupe, ils ne sont pas intéressants.

Ego : Oui, mais à chaque fois, ils me flattent et me confortent dans ce que je suis. Tu es sûre que tu ne veux pas y aller juste une dernière fois ? S’il te plaîîîîîiît ??!

En quoi nous est-il utile ?

Notre ego est là pour veiller sur nous.
C’est lui qui oeuvre en toute discrétion – ou pas – afin que l’on subvienne au mieux à nos six besoins fondamentaux ; à savoir : l’amour, la reconnaissance, la valorisation, l’acceptation, la sécurité et nos besoins physiologiques.

Et, c’est aussi grâce à notre ego que nous pouvons parler en « je » et que nous pouvons avoir le sentiment de posséder une certaine identité.
Sans lui, nous ne pourrions pas réellement savoir qui nous sommes et surtout, nous ne pourrions pas l’exprimer.

Il peut parfois nous entraver et nous envoyer des signaux pour nous empêcher d’avancer.
Mais en réalité, il le fait en ami.
Ils appuient sur tous les boutons d’alarmes possibles pour nous alerter du danger.

Parce que oui, changement = panique à bord pour lui.
Comment va-t-il faire pour assurer le remplissage de nos besoins fondamentaux et assurer la définition de notre identité si on bouge et modifie tout ?

Ce n’est pas un mauvais bougre dans le fond, il veut juste faire son travail au mieux pour assurer notre survie.

A nous de nous en faire un ami et de nous le mettre dans la poche !

Comment l’apprivoiser ?

Il faut juste apprendre à lui parler.

La première chose est d’accepter son existence.
On peut même pousser le vice et lui donner un prénom.
On peut aussi le remercier de toujours essayer au mieux de nous préserver.

La deuxième chose est de réussir à déceler quand Monsieur se met en marche.
Parce qu’il n’est pas méchant, mais il est malin !
Il rend les choses tellement vraies qu’on pourrait presque le croire. D’ailleurs pendant un instant, voire même plusieurs instants, on le croit.

Et pour terminer, on apprend à lui parler.
En lui parlant, on se parle à nous aussi.
On pourra peut-être même trouver d’autres peurs, doutes ou croyances et tout transcender.
En prenant du recul sur la situation, ce sera aussi l’occasion de voir si nous sommes sûres de cette nouvelle direction.

« Oui (prénom), je vois que tu paniques parce que tu as peur que (tel besoin) ne soit plus rempli. Mais j’ai confiance en moi et en toi aussi. On peut aller voir plus loin, on retombera toujours sur nos pattes. J’ai fait le tour de la question et je pense que cela pourra nous apporter que de belles choses. Une sortie dans l’inconnu qui sera bientôt à nouveau du connu. On peut le faire !
Continue de gesticuler si tu veux, moi, j’y vais. »

Et si quelqu’un vous entend parler toute seule, dîtes-le que c’est votre ego !

Publié par bymorganedallagnol

💕 RêveuseCréativeAmbitieuse. 💕

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