Les Coup de Gueule du Bélier.

De quoi as-tu peur ? De prendre un risque ? Et qu’est-ce que veut dire prendre un risque ?

Pour moi, cela veut dire : être en vie. Prendre un risque, c’est suivre le mouvement de la vie. C’est se créer dans le mouvement de la vie. Se mettre en marche, avancer, vivre.

Alors, je te repose la question : Pourquoi as-tu peur ? Pourquoi as-tu peur de prendre un risque ?

Je crois que tu as besoin de capter une autre vision du risque. Et si au lieu de dire « je prends un risque », tu disais : je me crée une chance ? Cela changerait toute l’approche, non ? Le risque est une chance. C’est un appel à vivre, à se découvrir, à se réinventer.

Oui, il est inconfortable. Oui, parfois il peut être synonyme d’une tempête d’émotions. Mais, il nous permet de nous sentir vivant Et surtout, il nous donne le goût d’expérimenter notre vie au maximum. Parce que c’est ça le secret de la vie : vivre.

Vivre dans tout. Y compris dans le risque. C’est une habitude à prendre, une habitude à vivre encore et encore. Une habitude nouvelle à chaque fois. Une habitude révélatrice de notre puissance de vie à chaque fois.

Parce que, quel serait le pire risque d’après toi ? Prendre des risques, apprendre ou gagner. Quoiqu’il arrive avancer. Ou rester bien installé.e dans notre zone de confort devenu trop inconfortable. Quel est le pire risque ? Vivre ou mourir tout en étant dans la vie ?

C’est en prenant le risque de chambouler des choses. De chambouler ces choses en réponse à une Vérité si profonde. Une Vérité si profonde, que le seul risque serait de ne pas tenter de l’écouter et de se mettre en mouvement en ce sens.

C’est en prenant le risque de chambouler des choses donc, que nous pouvons nous apprendre, nous cultiver, tomber amoureux de nous des millions de fois.

As-tu encore peur de te créer des chances ?
« Je n’appartiens à personne. » (à part à moi-même)

Sincèrement, m’as-tu déjà entendu te demander ton avis ? Non, en fait, je ne veux pas avoir ton avis, c’était une question rhétorique.

J’avance branché sur ma propre fréquence. Je suis mon propre rythme. Je veux être : je suis. Je veux faire : je fais. Je veux devenir : je deviens. Point.

Pourquoi j’attendrais ta validation, ton approbation pour être, faire, devenir ? Ma vie, mon mouvement, l’évolution de mon « Je » ne regardent que moi.

Je sais ce que je fais – ou pas, mais en tout cas j’en suis l’initiateur, le seul responsable. La seule personne après qui j’attends : c’est moi. MON avis m’importe. Ça oui.

Bon, à la rigueur, je peux prendre le tien si je sens qu’il va me pousser en avant. Si je ressens qu’il est constructif pour mon avancée. As-tu un avis vraiment bon pour moi à me donner ?

Ce n’est pas que je te rejette, c’est que je suis attaché à mon libre-arbitre, à ma liberté de choix et d’action. Et qui mieux que moi peux décider pour moi ?

Ce n’est que je n’ai pas envie de t’aimer, je t’aime, mais je m’aime aussi et j’aime mes envies d’actions. J’aime ma fougue et ma manière illimitée de me mettre en mouvement. Ce n’est pas que je te trahis, c’est seulement que je décide de ne pas me trahir moi-même.

Parce que, quel est le plus important : Être fidèle à soi-même ou être fidèle aux autres ?

Publié par bymorganedallagnol

💕 RêveuseCréativeAmbitieuse. 💕

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